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  • Faire un diagnostic de son entreprise : les étapes pour gagner en clarté et activer les bons leviers

    1 entrepreneur individuel sur 2 ne passe pas le cap des 3 ans. La statistique est connue, mais rarement interrogée. Pourquoi tant d’activités ne parviennent-elles pas à tenir dans le temps ? Bien souvent, c’est moins une question de modèle qu’un défaut d’analyse : on avance, on teste, on travaille dur mais on manque de recul. On ne sait pas vraiment ce qui fonctionne, ce qui coince, ni ce que le marché attend. Et si, avant de chercher de nouvelles solutions, on commençait par mieux lire les signaux existants ? C’est tout l’intérêt d’un diagnostic stratégique. Qu’est-ce qu’un diagnostic de son entreprise ? Un diagnostic d’entreprise est un temps de recul structuré qui permet de porter un regard lucide sur son activité. Il s’agit de croiser deux regards complémentaires : Interne , pour comprendre ce qui fonctionne (ou non) dans ce que vous faites aujourd’hui ; Externe , pour identifier les opportunités ou les menaces qui pèsent sur votre marché. Ce travail permet de réajuster son cap, prioriser ses efforts, sécuriser sa rémunération et relancer sa dynamique de croissance, sans forcément tout changer. Pourquoi c’est indispensable quand on entreprend seul·e ? Quand on est seul·e à la tête de son activité, on a tendance à faire beaucoup, sans toujours savoir si ce qu’on fait est utile. Les efforts s’accumulent et la direction peut devenir floue. Le diagnostic est une boussole stratégique. Il permet de : Valider ce qui mérite d’être renforcé ; Identifier ce qui mérite d’être stoppé ou ajusté ; Détecter de nouvelles pistes à explorer. C’est une étape fondatrice pour structurer ses réflexions et ne pas piloter à vue. Et c’est surtout un outil qui fait gagner du temps et de l’impact, un incontournable dans le "backpack" de l'entrepreneur·e. Ce que j'observe sur le terrain Beaucoup d’entrepreneurs confondent bilan et diagnostic. Faire un bilan de son année, c’est souvent lister ce qu’on a fait ou pas fait. Faire un diagnostic, c’est croiser des données, repérer des signaux, détecter des leviers. Ce que j’observe dans mes accompagnements : Les indicateurs existent mais ne sont pas suivis ou comparés dans le temps. Le marché est connu « à peu près » mais rarement analysé à fond. Les concurrents sont identifiés mais pas étudiés régulièrement. Résultat : des décisions stratégiques prises à l’intuition, souvent justes mais parfois risquées. Et une difficulté à anticiper ou à saisir les bonnes opportunités. Comment faire un diagnostic de son entreprise ? Commencer par le diagnostic interne Posez vos indicateurs Regardez vos données financières et opérationnelles : Chiffre d’affaires, rémunération, panier moyen, taux de récurrence Nombre de clients, canaux utilisés, offres les plus vendues Performances de vos actions commerciales et de communication Utilisez des outils simples : votre facturation, un tableau Excel, vos statistiques de site ou réseaux. Ce qui compte, c’est d’observer les évolutions dans le temps. Ajoutez un bilan qualitatif Une fois les chiffres posés, prenez du recul : Qu’est-ce qui a bien fonctionné ? Qu’est-ce qui a échoué ? Qu’est-ce que vous n’avez pas eu le temps de faire ? Qu’est-ce que vous avez appris ? Ce croisement offre une vision bien plus fine que les chiffres seuls. Poursuivre avec le diagnostic externe Étudiez l’évolution de la demande Qu’est-ce qui a changé dans les attentes, les besoins ou les budgets de vos clients ? Qu’est-ce qui motive l’achat ? Quels sont les nouveaux freins ou critères de décision ? Quelles tendances sociétales, technologiques ou économiques influencent leur comportement ? Utilisez l'outil PESTEL avec l'aide de Perplexity : c’est une méthode simple pour analyser les grandes tendances du contexte politique, économique, sociologique, technologique, écologique et légal. Elle permet d’anticiper les transformations du marché et d’éviter de se faire surprendre. Observez vos concurrents Y a-t-il eu de nouveaux entrants cette année ? Quelles offres ont été lancées ? Quels canaux ou messages utilisent-ils ? En quoi se différencient-ils de vous ? Ce que vous devez retenir Faire un diagnostic, ce n’est pas réserver une demi-journée pour réfléchir à son entreprise. C’est un processus structuré, rigoureux et concret qui permet de prendre des décisions ajustées à la réalité du moment. Côté interne, vous identifiez ce qui fonctionne, ce qui fatigue et ce qu’il faut renforcer. Côté externe, vous détectez les tendances, les ruptures, les inspirations. Le croisement des deux vous permet de reprioriser vos efforts, sécuriser votre rentabilité et retrouver de la clarté. Un diagnostic, ce n’est pas un luxe. C’est un réflexe à intégrer chaque année. Envie de passer à l'action Vous voulez essayer par vous-même ? Je mets à votre disposition des exercices pour structurer votre diagnostic interne et externe. Demandez-le-moi directement par e-mail : albane@kopylote.bzh Vous préférez le faire avec une associée (secrète) ? Mon accompagnement « Ajuster son entreprise » est conçu pour cela. Pour moins de 400 €, vous repartez avec un diagnostic complet et des décisions stratégiques prêtes à être mises en œuvre.

  • Détecter de nouvelles opportunités pour son entreprise : l’art de zoomer et de dézoomer

    Entretien avec Chloé Blanc, experte en stratégie et transformation des entreprises Et si la vraie opportunité, ce n’était pas d’aller chercher du neuf, mais d’exploiter plus finement ce que vous avez déjà construit ? Dans un monde où tout pousse à agir vite, savoir prendre de la hauteur devient un avantage concurrentiel. Encore faut-il ne pas se perdre dans l’abstraction.  Pour Chloé, c’est dans l’alternance entre les différents niveaux de regard, zoomer et dézoomer, que se joue la capacité à créer de nouvelles opportunités de développement. Un travail de cadrage stratégique, mais aussi de finesse opérationnelle. Qu’est-ce que « zoomer » et « dézoomer » ? Zoomer, c’est plonger dans un détail, observer un usage ou un signal faible. Dézoomer, c’est replacer ce point d’attention dans une cartographie plus large : un parcours client, une organisation, un marché. Comme l’explique Chloé : Ce n’est pas un exercice réservé à la direction générale ou au terrain. C’est un travail d’orchestration des regards, pour construire une vision à 360° du business. Les signaux les plus utiles apparaissent souvent dans la diversité des perspectives, quand plusieurs angles se rencontrent, à l’intersection des points de vues et des équipes. L’enjeu n’est pas de multiplier les analyses, mais de créer un mouvement dynamique entre les niveaux de lecture. Car c’est dans l’aller-retour entre ces échelles que se révèlent des opportunités souvent insoupçonnées. Pourquoi c’est essentiel pour une entreprise ? Dans beaucoup d’organisations, la stratégie est posée une fois… puis figée. Or, comme le rappelle Chloé, Ce ne sont pas toujours les grandes ruptures stratégiques qui transforment une entreprise. Bien souvent, les vraies opportunités émergent dans les détails du quotidien, par exemple à la jonction entre les fonctions et les business, les services ou produits, les parcours client, les manières d’aborder un même sujet, l’équilibre entre les objectifs à long terme et à court terme. Ce sont ces frictions discrètes qui révèlent ce qu’il faut ajuster, explorer ou renforcer. Ce travail permet de créer des espaces d’échange et de collaboration entre des personnes qui doivent savoir travailler ensemble au quotidien pour créer de la valeur : direction, marketing, relation client, commerciaux, R&D, technique, logistique, etc. Ces croisements donnent lieu à des prises de conscience précieuses et souvent décisives pour faire évoluer un positionnement stratégique, lancer une offre innovante ou enrichir l’expérience client. Et surtout, cette pratique ancre dans l’entreprise un réflexe de robustesse : celui de ne pas se laisser aveugler par l’instant, mais de prendre régulièrement le temps de relier actions et intentions, pour s’adapter à l’imprévu. Ce qu’on observe sur le terrain Beaucoup d’entreprises ajoutent, testent, élargissent mais sans savoir si c’est ce « plus » qui est réellement pertinent. Comme le note Chloé : Les structures qui réussissent à se renouveler sont celles qui acceptent de garder un espace de réflexion en continu. Elles savent s’autoriser des temps de pause pour relier le terrain avec le cap global. Elle insiste aussi sur un point fondamental : Rien ne vaut un test. On peut faire tous les benchmarks du monde, c’est le retour terrain qui permet de valider ou d’invalider une hypothèse. Rien ne vaut non plus l’écoute des équipes et des clients et le croisement des différentes perspectives, c’est dans ces nuances et la comparaison des points de vues que se trouvent les solutions. Cela peut passer par un pilote sur un pays ou une région, un service proposé à un segment restreint de clients, l’interview de parties prenantes clés en interne comme en externe, et des ateliers de travail collaboratifs pour faire se croiser les regards, et converger vers des solutions à tester. L’idée n’est pas de déployer à grande échelle immédiatement, mais d’éprouver une intuition, d’en mesurer la performance réelle, et d’en tirer des enseignements concrets. Comment détecter de nouvelles opportunités quand on est entrepreneur·e individuel·le ? Ce travail n’est pas réservé aux grandes entreprises. Il est tout aussi fondamental, sinon plus, quand on est seul·e aux commandes. Tout commence par un vrai pas de côté ; pas seulement pour poser une vision à 3 ou 5 ans mais pour ajuster régulièrement sa trajectoire.  Il ne s’agit pas d’avoir un cap figé, mais une boussole. Quelque chose qui permet de se réajuster au fil des trimestres. Cela peut prendre la forme d’un temps stratégique annuel pour formaliser sa vision et ses objectifs, puis de points d’étape réguliers pour ajuster les choix. Un cap se construit dans la durée : il se précise, s’affine, se teste. Et surtout, entreprendre seul·e ne veut pas dire réfléchir seul·e. Dans les grandes structures, les idées émergent souvent de la confrontation avec les retours clients, et entre services : direction, marketing, innovation, commercial, production, terrain… Ce sont ces frottements qui révèlent les marges d’ajustement ou d’innovation. En solo, ce croisement des regards peut être recréé autrement. Un cercle d’entrepreneurs de confiance, un·e expert·e externe, un binôme ponctuel, l’écoute de ses clients et prospects… L’enjeu est d’ouvrir des espaces d’échange, pour mettre à l’épreuve ses intuitions, tirer des enseignements des tests menés, et prendre de la hauteur sur ce qui bouge. Comme le souligne Chloé : Ce sont les croisements entre les points de vue qui permettent de détecter ce qui fait sens. L’intelligence stratégique est souvent collective. Ce que vous devez retenir Savoir détecter de nouvelles opportunités, ce n’est pas une qualité innée. C’est une posture, une méthode, un entraînement. Il ne s’agit pas d’attendre l’idée du siècle. Il s’agit de créer les conditions qui permettent aux bonnes idées de remonter, de s’éprouver, et de s’intégrer dans une stratégie cohérente. Apprendre à zoomer, c’est reconnaître la valeur d’un signal faible. Apprendre à dézoomer, c’est se donner les moyens de le relier à une vision d’ensemble. Et c’est dans ce va-et-vient stratégique que se loge la capacité à faire évoluer son entreprise avec justesse et robustesse. Envie de passer à l’action ? Pour commencer à explorer de nouvelles opportunités de développement, je vous propose un exercice guidé pour repérer les signaux faibles du marché et identifier les pistes à creuser. Demandez-le-moi par e-mail : albane@kopylote.bzh A propos de Chloé Blanc Experte en transformation des entreprises, Chloé Blanc accompagne depuis plus de 15 ans les dirigeant·es et leurs équipes dans leurs enjeux stratégiques, organisationnels et managériaux. Son approche allie exigence stratégique et attention portée aux dynamiques humaines, avec une conviction forte : toute transformation est une opportunité de développement pour l’entreprise, et les “artisans” du changement. Elle intervient auprès d’organisations complexes, en France et à l’international, en conseil, en coaching ou au sein de comités de direction, pour aider à poser le bon cap, structurer la mise en œuvre, accompagner le changement et renforcer la robustesse des entreprises. A propos de Kopylote Kopylote est un partenaire stratégique dédié aux entrepreneur·es individuel·les qui veulent structurer leur activité, clarifier leurs priorités et sécuriser leur rémunération. Pensé comme une associée secrète, Kopylote rend la stratégie accessible à celles et ceux qui pilotent seuls, mais qui ne veulent plus avancer à l’aveugle. À travers une approche méthodique, personnalisée et ancrée dans le réel, Kopylote aide les entrepreneur·es à poser une vision claire, construire une offre lisible, faire des choix cohérents et déployer un plan d’action mobilisable immédiatement. Pas besoin de lever des fonds ou de viser l’hypercroissance pour penser stratégie. Ce qui compte : durer, progresser, et aligner ambition et réalité.

  • Comment convaincre (à tous les coups) ses clients ?

    Vous êtes entrepreneur·e individuel·le et vous avez parfois l’impression de devoir vous battre pour chaque client ? Que votre valeur est réelle mais qu’elle n’est pas toujours perçue à sa juste hauteur ? Que votre discours s’éparpille et que vos offres s’adaptent... parfois trop ? Si vous vous reconnaissez, ce n’est pas un problème de charisme ou de pitch. C’est un sujet de stratégie. Et ça se travaille. Et si convaincre devenait une conséquence naturelle de votre positionnement ? Trop souvent, les entrepreneur·es abordent la vente comme une phase à part, presque un passage obligé. Or, ce qui fait la force d’un argumentaire, ce n’est pas sa forme, mais sa cohérence avec une démarche stratégique en amont : qui vous ciblez, ce qu’ils attendent réellement, et comment vous vous positionnez pour répondre à ces attentes mieux que les autres. C’est exactement ce que je vous propose dans cette masterclass : remonter à la source de la décision client, pour structurer une démarche claire, fluide, rentable. Ce que vous allez apprendre dans cette vidéo Cette masterclass est une feuille de route concrète pour toute personne qui veut arrêter de courir après ses prospects et commencer à attirer les bons clients avec les bons messages : Cartographier les parties prenantes pour identifier et prioriser tous les acteurs (décideurs, influenceurs, prescripteurs) qui gravitent autour de votre entreprise ; Décrypter les besoins réels parce qu’un client ne dit jamais ce qu’il veut vraiment et que nous avons tendance à formuler des problèmes supposés ; Analyser les budgets et les volumes , pour savoir où se situe la vraie valeur de votre marché et ne pas gaspiller votre énergie ; Choisir (vraiment) votre segmentation client pour concentrer vos efforts là où le potentiel est réel ; Adapter vos offres en conséquence pour qu’elles deviennent lisibles, cohérentes, et irrésistibles pour votre cible prioritaire. Besoin d’y voir plus clair dans votre stratégie ? Avec Kopylote, j’accompagne les entrepreneur·es individuel·les à construire une stratégie business alignée, positionnée et rentable, en croisant la réalité terrain, vos attentes et votre ambition. Si cette vidéo résonne avec votre situation, parlons-en. Qui suis-je ? J’ai travaillé pendant 15 ans aux côtés des entrepreneur·e·s - Citizen Entrepreneurs , EY Prix de l'Entrepreneur de l'Année , Bouge ta Boîte  -, je connais bien l’écosystème entrepreneurial français, j’ai analysé des milliers de dossiers d’entreprises et je suis convaincue d’une chose : entreprendre, c’est comme la pâtisserie, si vous connaissez la recette, que vous la suivez et que vous avez les bons ustensiles, vous avez toutes les chances d’y arriver. ​Avec Kopylote , ma mission est de partager cette recette avec les entrepreneur·es individuel·les, qu’ils soient porteurs de projets ou déjà en activité et de les accompagner à transformer leur vision en plan d’actions concret pour atteindre leur rémunération.

  • Structurer (parfaitement) son projet d’entreprise en 10 étapes

    Vous avez un projet d’entreprise mais vous ne savez pas par quoi commencer ? Vous avez peut-être déjà posé quelques briques, mais tout semble encore flou, désordonné ou fragile ? Cette masterclass est faite pour vous. Je l'ai conçu comme une recette de pâtisserie : chaque étape compte, dans un ordre bien précis. Faire les choses à l’envers (comme créer son logo avant de comprendre son marché) revient à construire une maison sans fondations. Ce que vous allez découvrir dans ce replay Et en moins de 30 minutes Comment clarifier votre vision et votre ambition Comment analyser votre marché pour déceler les bonnes opportunités Pourquoi vous devez choisir votre cible avec précision, avant même de penser à votre offre Comment poser les bases d’une plateforme de marque cohérente Comment concevoir vos offres et fixer vos prix sans vous auto-saboter Comment planifier concrètement votre développement à 3 ans (et pas juste les 6 prochains mois) Comment construire votre plan d’action de la première année Comment construire un prévisionnel réaliste (et pas juste pour la banque) Comment bien choisir votre statut juridique Comment ajuster votre plan tout au long de la première année grâce à des temps d’analyse réguliers À qui s’adresse ce replay ? Aux futur·e·s entrepreneur·e·s qui veulent se lancer avec méthode Aux indépendant·e·s qui sentent que leur projet repose sur des bases fragiles Aux dirigeant·e·s déjà lancé·e·s qui souhaitent refondre leur stratégie Envie de co-construire votre projet d'entreprise ? Si vous voulez structurer (ou restructurer) votre projet d’entreprise avec méthode, recul et ambition, découvrez notre accompagnement stratégique sur 12 mois. Deux expertes à vos côtés, une vision claire, un business model solide, un plan d’action réaliste… et surtout, une entreprise qui vous ressemble et qui fonctionne.

  • Fixer ses prix, un enjeu plus stratégique qu’on ne le pense

    Quand on travaille à son compte, fixer ses prix fait souvent partie des choix les plus difficiles. Parce qu’un tarif raconte bien plus qu’un montant : il dit quelque chose de la valeur qu’on s’accorde, de la place qu’on veut prendre, et de la relation qu’on veut construire avec ses clients. Derrière un chiffre, il y a un positionnement, un équilibre économique, une vision. Et c’est pour cela que le prix est un vrai sujet de stratégie. Qu’appelle-t-on une « stratégie de prix » ? La stratégie de prix, c’est l’ensemble des décisions qui permettent de fixer des tarifs cohérents avec : vos objectifs financiers, votre réalité de production (temps, outils, coûts), votre positionnement sur le marché, vos clients cibles. Autrement dit, ce n’est pas une réponse spontanée à « combien les gens sont prêts à payer », mais une démarche structurée qui vise à faire en sorte que vos offres soient viables, cohérentes et stratégiques. Sur le marché de la cuisine équipée, Mobalpa et Cuisinella sont deux marques d’un même groupe, dont les commandes sont issues de la même usine. Pourtant, elles incarnent deux positionnements différents, avec des promesses, des parcours client et des prix distincts. Cette différenciation est telle qu’elle ne peut pas être portée par une seule marque sans créer une dissonance. Elle illustre bien qu’une stratégie de prix est intimement liée à une cible et à une posture, au point qu’il peut être nécessaire de la dupliquer sous deux identités pour rester lisible. Pourquoi "fixer ses prix" est un sujet clé pour les entrepreneur·es individuel·les ? Beaucoup d’entrepreneurs définissent un tarif de départ « acceptable », sans connaître précisément leur prix plancher, ni ce que leurs clients sont prêts à payer, ni le volume de clients réellement en capacité de s’offrir leurs produits ou services. En enrichissant leur offre, en répondant à plus de demandes ou en s’adaptant au fil de l’eau, ils réduisent leur marge sans s’en rendre compte, et créent une dissonance entre la cible initiale et les clients qu’ils attirent réellement. Alix lance une marque de textile et souhaite rester seule (pas de salariés). Elle fixe ses prix et construit sa gamme par rapport à ce qu’elle observe sur le marché. En revanche, elle ne tient pas compte de ses modalités de production liées au fait-main et au temps qu’elle a de disponible chaque semaine. Résultat, le volume de produits à vendre par mois pour assurer sa rémunération est inatteignable. Ce que j’observe Dès qu’on creuse le sujet du prix, les mêmes difficultés émergent : La peur de « faire fuir » avec un tarif trop élevé. La confusion entre « ce que ça vaut » et « ce que les gens vont payer ». L’absence de vraie réflexion sur les différentes offres (entrée, cœur, haut de gamme). Une lecture partielle des budgets et attentes des clients cibles. Une vision trop floue du chiffre d’affaires souhaité ou nécessaire. Anaïs propose de la décoration en location pour les mariages. Pour assurer sa rentabilité, elle a évalué que le panier moyen de son client serait de 1 200 € et au regard du volume de mariages organisés par an, elle est confiante. Cependant, elle n’a pas tenu compte du budget alloué à la décoration par rapport au budget global du mariage. Résultat, elle n’arrive pas à atteindre ses objectifs car le panier moyen qu’elle avait estimé ne concernait en réalité qu’environ 10 % des mariages, les plus haut de gamme. Et elle n'est ni positionnée et ni identifiée sur ce segment. Comment aborder ce sujet concrètement ? Voici quelques pistes pour commencer à travailler efficacement sa stratégie de prix, même en solo : Clarifiez vos objectifs : chiffre d’affaires visé, rémunération souhaitée, nombre de clients à atteindre. Identifiez votre prix plancher : en dessous de quel montant vendre ne serait plus rentable ni juste pour vous ? Structurez votre gamme d’offres : entrée de gamme, cœur de gamme, haut de gamme… chaque niveau a un rôle stratégique. Créez des offres qui se répondent : pour accueillir, convertir, fidéliser. On ne construit pas une activité pérenne avec une seule offre. Mettez-vous à la place de vos clients : quels sont leurs moyens réels, leurs freins, leurs critères de décision ? Assumez votre posture : vos prix parlent pour vous. S’ils ne reflètent pas la valeur de votre travail, personne ne le fera à votre place. Ce que j’aimerais que vous reteniez Penser sa stratégie de prix, ce n’est pas devenir un génie de la tarification. C’est accepter que le prix est une décision stratégique, pas une fatalité. C’est reconnaître que ce que vous vendez, ce n’est pas juste une prestation, mais un savoir-faire, un positionnement, une valeur. Et que tout ça mérite d’être pensé, ajusté, piloté. Vous souhaitez aller plus loin ? Si vous ne savez pas par où commencer, je vous propose un exercice pour faire le point en toute autonomie . Vous pouvez me le demander par e-mail : albane@kopylote.bzh À propos Albane Comot Rannaud est experte en stratégie pour les entrepreneur·es individuel·les. Fondatrice de Kopylote , elle œuvre à rendre la stratégie accessible à ces acteurs souvent oubliés. Formée auprès d’EY, Bouge ta Boîte ou Citizen Entrepreneurs, elle allie rigueur, pédagogie et engagement. Elle intervient aussi dans l’enseignement supérieur et en tant que mentor auprès des étudiant·es-entrepreneur·es.

  • Méthodologie pour améliorer l’efficacité de votre prospection

    Pour beaucoup d’entrepreneurs individuels, la prospection peut rapidement être un terrain semé d'embûches : entre la gestion quotidienne de votre activité, la recherche de nouveaux clients et l'optimisation de votre rentabilité, il n’est pas toujours facile de trouver un équilibre.  A travers cet article, je vous partage ma méthodologie pour structurer efficacement votre prospection.  Nous aborderons comment formaliser une stratégie claire, définir des objectifs avec la méthode OKRs, cartographier vos parties prenantes, structurer votre tunnel de conversion et piloter vos résultats.  (1) Assurer la cohérence de votre stratégie La première étape pour une prospection réussie réside dans la définition d’une stratégie claire et cohérente. La capacité à convaincre un prospect repose avant tout sur votre aptitude à comprendre ses besoins réels. Cela implique de savoir poser les bonnes questions et de prêter attention aux signes de ses frustrations ou de ses désirs non exprimés. Comment identifier les besoins réels ? Personnellement, j’utilise les pratiques du "copywriting" en me posant les questions suivantes : quelle est la problématique la plus urgente du prospect ? Qu’est-ce qui le préoccupe le plus dans son quotidien ?...etc. En répondant à ces questions, vous pouvez proposer des solutions qui résonnent véritablement avec ses préoccupations. Un autre aspect fondamental de votre stratégie de prospection est votre positionnement sur le marché. Il est crucial de définir une offre qui réponde aux besoins mais aussi aux capacités financières de vos prospects tout en se différenciant des solutions concurrentes.  Il s’agit ici d’être au clair sur votre segmentation clients et la gamme que vous avez décidé d’embrasser. Désirez-vous toucher le plus grand nombre, grâce à une offre standardisée, avec un prix perçu comme accessible et nécessitant pour vous de faire du volume pour atteindre vos objectifs financiers ? Envisagez-vous plutôt de proposer des solutions sur-mesure adaptées aux besoins spécifiques de vos clients, en vous appuyant sur votre expertise pour vous différencier ? Ce choix vous permet de mieux cibler vos efforts de prospection en fonction de la catégorie de clientèle que vous souhaitez attirer et servir. Il doit être en adéquation avec la perception de la valeur de votre offre, les attentes du marché, votre vision stratégique et vos objectifs financiers. (2) Formaliser vos objectifs commerciaux avec la méthode OKRs Pour structurer une prospection efficace, il est essentiel de formaliser des objectifs clairs et mesurables. Personnellement, j'utilise la méthode OKRs (Objectives and Key Results) car elle met l'accent sur la définition d'objectifs ambitieux tout en suivant de près les résultats clés qui vous permettront d'évaluer votre progression. Objective (Objectif)  : Il s'agit de la grande ambition que vous souhaitez atteindre. L'objectif doit être qualitatif, inspirant et suffisamment audacieux pour vous pousser à sortir de votre zone de confort. Il doit donner une direction claire et motiver l'équipe (ou vous, si vous êtes un entrepreneur solo) à avancer. Key Results (Résultats Clés)  : Ce sont des indicateurs quantitatifs et mesurables qui vous permettent de savoir si vous avez atteint l’objectif. Les résultats clés sont des critères précis qui, une fois accomplis, démontrent que vous avez réussi votre objectif. Ils doivent être spécifiques, mesurables et basés sur des données tangibles. Par exemple : Votre objectif est d’augmenter la conversion des prospects qualifiés en clients payants.Les résultats clés que vous vous fixez pour vérifier l’atteinte de l’objectif peuvent être : atteindre un taux de conversion de 20 % sur les prospects qualifiés, générer 150 nouveaux prospects qualifiés via des actions de marketing digital. Si vous êtes curieux, je vous partage la vidéo  qui m’a fait découvrir la méthode, un Ted Talk de John Doerr . (3) Cartographier vos parties prenantes La prospection n'implique pas uniquement vos prospects directs. Il est crucial de cartographier toutes les personnes et entités susceptibles d’avoir un impact sur votre démarche commerciale. Qui sont vos prescripteurs ? Qui peut recommander vos produits ou services ? Qui, dans votre écosystème, peut influer sur la décision d’achat ?  L’identification des parties prenantes vous permettra de mieux comprendre les dynamiques autour de votre prospect et d’adopter une stratégie de communication adaptée à chaque groupe.  En outre, les prescripteurs et partenaires peuvent jouer un rôle clé dans l’accélération de votre processus de conversion. Je vous donne quelques idées dans mon article sur comment bien s’entourer  ; il y a souvent des leviers intéressants du côté des fédérations et organisations à aller explorer. (4) Structurer un tunnel de conversion Le tunnel de conversion est la trajectoire qui mène le prospect de la découverte de votre offre à la fidélisation. Je divise souvent ce processus en 4 étapes : notoriété, considération, conversion et fidélisation. Notoriété  : C’est le moment où le prospect prend conscience de son besoin et de l’existence de votre solution. Considération  : À cette étape, le prospect compare les différentes options disponibles. C’est ici que vos argumentaires de vente deviennent cruciaux. Conversion  : Une fois le prospect convaincu, il prend la décision d’acheter. Assurez-vous que l’expérience d’achat soit fluide et engageante. Fidélisation  : Ne vous arrêtez pas à la conversion. Un client satisfait est un ambassadeur potentiel. Mettez en place des actions pour nourrir cette relation sur le long terme et favoriser la recommandation. Pour travailler chaque étape, je vous recommande de vous poser, a minima, ces 4 questions (que j’utilise quand je travaille sur le parcours client ). Quelles sont les informations recherchées, à ce stade, par mes clients ? Quels sont les outils / canaux utilisés que mes clients vont favoriser pour trouver les informations ? Quels sont les messages que je dois impérativement transmettre à ce stade du parcours pour assurer le passage à l'étape suivante ? Quels sont les outils à mettre en place pour assurer la fluidité de cette étape ? (5) Piloter la performance de vos actions Enfin, pour assurer la pérennité de votre prospection, vous devez mettre en place un dispositif de pilotage efficace. Cela passe par la définition d’indicateurs clés qui vous permettront d’évaluer l’efficacité de vos actions. Suivre les canaux qui génèrent le plus de leads, les messages qui attirent le plus d’attention, ou encore les processus qui transforment le mieux les prospects en clients sont des éléments cruciaux pour ajuster votre stratégie. Le suivi régulier de vos performances, à l’aide de tableaux de bord et d'indicateurs visuels, vous permettra de prendre des décisions éclairées et d'optimiser votre démarche de prospection en temps réel. Voilà, vous savez tout ! (ou presque) Envie de passer à l’action ? Avec Kopylote, je vous propose un accompagnement articulé en 2 temps forts : (1) une première étape autour de votre stratégie pour valider votre positionnement et votre segmentation en portant un regard critique sur votre marché, vos cibles et vos offres et (2) une seconde étape sur la définition et la structuration de votre plan d’actions commerciales.  En deux semaines et pour 680 € net de TVA, vous avez une vision claire et une véritable feuille de route pour les mois à venir.

  • Le meilleur outil pour attirer, convertir et fidéliser ses clients : le parcours client

    Le parcours client est l’élément central de toute stratégie commerciale. Pourtant, trop d’entrepreneurs individuels s’appuient sur une approche intuitive, sans véritable cadre structurant. Parmi les impacts constatés chez mes clients, j'observe régulièrement ces 3 effets : (1) des prospects mal accompagnés, (2) des ventes perdues et (3) une stratégie de fidélisation pauvre, voire inexistante. Travailler son parcours client permet d’optimiser votre acquisition et de maximiser chaque interaction avec vos clients.  En gros, c'est LE sujet à travailler pour gagner en efficacité sur l'ensemble de votre organisation commerciale,  car vous allez aussi bien travailler la communication que la conversion, le tunnel d'achat ou encore la fidélisation. Dans cet article, je vous partage ma méthode pour travailler le parcours client. 1. S’inspirer des meilleures pratiques Avant de vous lancer sur votre parcours client, il est toujours intéressant de prendre un moment pour observer les leaders et les nouveaux entrants de votre secteur afin de détecter les leviers qu'ils utilisent.  Parmi les questions que vous pouvez vous poser : Quels canaux utilisent-ils pour se faire connaître ? Quels messages mettent-ils en avant pour convaincre ? Comment enrichissent-ils l’expérience client ? Comment favorisent-ils la fidélisation ?  Cette analyse est précieuse pour gagner du temps et nourrir votre propre réflexion ; il serait dommage de se priver des bonnes pratiques éprouvées par vos pairs.   2. Comprendre les 8 étapes du parcours client Un parcours client performant repose sur une séquence claire, du premier contact à la fidélisation. On peut le décomposer en 8 grandes étapes Besoin  : le client a identifié tout ou une partie de son besoin. Il cherche des informations pour comprendre et clarifier les éléments autour de son besoin. C'est la phase de  compréhension . Solution  : le client est plus au clair sur son besoin et recherche les solutions disponibles pour y répondre en lien avec ses attentes et exigences. C'est la phase  d'inspiration. Choix  : le client compare les offres qui ont retenu son attention et se prépare à faire son choix. C'est le moment de la  planification . Achat  : le client a fait son choix, il a trouvé la meilleure solution à son besoin, il passe sa commande et reçoit les premières informations. C'est la phase  d'excitation . Livraison  : le client reçoit son achat. C’est son premier contact avec l’offre choisie. Il va démarrer son utilisation et peu d’ores et déjà se poser des questions. Il est en mode  découverte . Utilisation  : le client est capable de commenter son utilisation ainsi que la valeur perçue de l’achat et souhaite être entendu. C'est le moment de  l'analyse . Fidélisation  : le client est prêt à partager son avis sur l’achat, à le recommander ou non. Il peut également vouloir faire appel à vous une nouvelle fois. C'est la dernière étape pour travailler la  satisfaction . Proximité  : il est primordial de trouver une solution pour garder le lien avec les anciens clients en leur transmettant des informations sur l’entreprise, les offres…etc, car c'est ici que vous pouvez travailler la  recommandation .   3. Travailler chaque étape Pour travailler correctement chaque étape et sur la base de l'analyse réalisée auprès des leaders et outsiders de votre marché, je vous invite à vous poser, a minima, 4 questions. Quelles sont les informations recherchées, à ce stade, par mes clients ? Quels sont les outils / canaux utilisés que mes clients vont favoriser pour trouver les informations ? Quels sont les messages que je dois impérativement transmettre à ce stade du parcours pour assurer le passage à l'étape suivante ? Quels sont les outils à mettre en place pour assurer la fluidité de cette étape ?   4. Assurer l'analyse avec un dispositif de pilotage Formaliser un parcours client n’a de valeur que s’il est suivi et ajusté en fonction des résultats. Pour cela, ma recommandation est de définir des objectifs précis pour chaque étape, de choisir des indicateurs pertinents pour évaluer la performance et de mettre en place un processus de suivi régulier. En gros, une fois que vous avez travaillé votre parcours client et qu'il est déployé, il est important de veiller à analyser sa performance, au moins une fois par an, pour l'ajuster à vos besoins et ceux de vos clients. Voilà, vous savez tout ! (ou presque) Envie de passer à l'action ? Avec  Kopylote , je vous propose un accompagnement en 3 étapes : (1) vous réalisez un exercice en amont pour démarrer votre réflexion, (2) nous travaillons ensemble pour co-construire votre parcours dans le cadre d'un atelier individuel et (3) je vous livre la synthèse de nos échanges. Et tout cela pour 380 € net de TVA.

  • Comment analyser les évolutions de son marché et les transformer en opportunités ?

    Percevez-vous des changements sur votre marché ; comme une augmentation de la concurrence, des comportements différents chez vos clients, des partenaires qui se diversifient et empiètent sur votre expertise... ? Saviez-vous que ces changements sont une occasion en or pour vous remettre en question et identifier des opportunités de croissance pour votre entreprise ? Analyser son marché est de plus en plus crucial pour assurer la robustesse de son entreprise et les certitudes d’hier ne sont plus des grilles de lecture fiables pour préparer l'avenir. Nous le percevons tous : la digitalisation, la mondialisation, les mutations sociétales et les avancées technologiques transforment radicalement nos environnements économiques. Les cycles de marché se raccourcissent, de nouveaux acteurs émergent à une vitesse inédite, et les attentes des clients évoluent sans cesse. Face à cette dynamique, piloter son entreprise à l’instinct n’est plus une option. Pour assurer la robustesse de notre activité, il est essentiel d'analyser et de comprendre les évolutions de son marché et de le faire une fois par an. À travers cette vidéo (25 min), je vous partage ma méthode de travail pour réaliser une étude de marché complète. Au programme La clé de votre robustesse est d'avoir un pied dehors et un pied dedans Pourquoi et comment utiliser l'outil d'analyse SWOT Les questions à se poser pour analyser la demande Les questions à se poser pour analyser l'offre Les piliers à explorer pour analyser son environnement grâce à PESTEL Mes bonnes pratiques pour trouver des informations fiables et pertinentes (entre les fédérations, les observatoires ou encore l'IA avec un exemple de prompt). Besoin d'aide pour réaliser l'analyse de votre marché et détecter des opportunités ? Avec Kopylote, je vous accompagne à (1) lire les forces et faiblesses de votre entreprise, (2) cartographier les menaces et les opportunités de votre marché puis (3) identifier les axes stratégiques à travailler pour conserver un positionnement différenciant et rémunérateur. Et tout cela, en une demi-journée de travail et pour 380 €. Parlons-en ! Cette vidéo est un extrait de la masterclass animée le 11 février 2025. Qui suis-je ? J’ai travaillé pendant 15 ans aux côtés des entrepreneur·e·s - Citizen Entrepreneurs , EY Prix de l'Entrepreneur de l'Année , Bouge ta Boîte  -, je connais bien l’écosystème entrepreneurial français, j’ai analysé des milliers de dossiers d’entreprises et je suis convaincue d’une chose : entreprendre, c’est comme la pâtisserie, si vous connaissez la recette, que vous la suivez et que vous avez les bons ustensiles, vous avez toutes les chances d’y arriver. ​Avec Kopylote , ma mission est de partager cette recette avec les entrepreneurs individuels, qu’ils soient porteurs de projets ou déjà en activité et de les accompagner à transformer leur vision en plan d’actions concret pour atteindre leur rémunération.

  • Atteindre ses objectifs : 7 étapes pour réussir son année

    A travers cette vidéo, je vous invite à découvrir les différentes étapes pour mettre toutes les chances de votre côté pour atteindre vos objectifs. Au programme : Comment réaliser un bilan complet de vos actions afin de comprendre ce qui marche, ce qui peut être amélioré et ce qui devrait être arrêté ; Comment analyser les évolutions de votre marché et y détecter des opportunités pour votre entreprise ; Comment définir des objectifs précis pour assurer votre rémunération ; Comment prioriser les actions que vous allez mettre en place pour atteindre ces objectifs. Vous êtes concerné·e par cette vidéo si Vous vous sentez éparpillé·e ; Vous avancez au gré des opportunités qui se présentent à vous ; Vous rencontrez des difficultés à identifier vos actions prioritaires ; Vous n’avez pas (vraiment) formulé d’objectifs pour votre entreprise ; Vous n’avez pas une vision claire de votre stratégie ; Vous vous sentez perdu·e face à toutes les actions à mener et vous n'arrivez pas à prioriser. Prêt·e à travailler sur votre bilan et vos priorités ? Si après avoir visualisé la vidéo, vous êtes prêt·e à passer à l'action, découvrez mon kit "bilan et priorités" pour réaliser en autonomie et dans mes meilleurs conditions votre plan d'actions. Cette vidéo est un extrait de la masterclass animée le 28 novembre 2024. Qui suis-je ? J’ai travaillé pendant 15 ans aux côtés des entrepreneur·e·s - Citizen Entrepreneurs , EY Prix de l'Entrepreneur de l'Année , Bouge ta Boîte  -, je connais bien l’écosystème entrepreneurial français, j’ai analysé des milliers de dossiers d’entreprises et je suis convaincue d’une chose : entreprendre, c’est comme la pâtisserie, si vous connaissez la recette, que vous la suivez et que vous avez les bons ustensiles, vous avez toutes les chances d’y arriver. ​Avec Kopylote , ma mission est de partager cette recette avec les entrepreneurs individuels, qu’ils soient porteurs de projets ou déjà en activité et de les accompagner à transformer leur vision en plan d’actions concret pour atteindre leur rémunération.

  • 4 leviers pour s’entourer quand on est entrepreneur·e individuel·le

    Une des spécificités d’être entrepreneur individuel est que nous sommes notre seule ressource opérationnelle en interne, nous n’avons pas de salariés. Et pour réaliser toutes les actions nécessaires au bon développement de notre entreprise, nous comptons sur nous-mêmes : communiquer, prospecter, gérer les clients, produire… Au regard de la multiplicité des sujets que nous devons traiter, le temps est notre ressource la plus précieuse et tous les entrepreneurs, sans exception, expliquent en manquer. Résultat, ils constatent être en manque de conseils, de partage d’expériences, de soutien moral ou encore d’idées pour pérenniser leur activité. Parmi les solutions qui existent, voici mes 4 préférées. (1) Comité stratégique Le comité stratégique est un organe consultatif dont la mission principale est d'accompagner le dirigeant dans sa réflexion, la validation de sa stratégie et sa mise en œuvre. Les membres du comité stratégique sont des personnes extérieures à l’entreprise et donc indépendantes. Son objectif est de vous permettre de vous appuyer sur des personnes expertes et de confiance pour prendre du recul et vous aider dans la prise de décision. Il est généralement composé de 2 à 4 personnes aux profils complémentaires et dont l’expertise est pertinente pour votre entreprise. Il est recommandé que les personnalités soient compatibles entre elles et avec la vôtre et qu’elles soient prêtes à s’investir dans le temps. Enfin, vous allez décider, ensemble, de la fréquence de vos échanges afin de donner des perspectives aux membres et de vous donner du rythme dans l’utilisation de cette ressource. (2) Prestataires clés Pour ce levier, il s’agit de s’entourer d’experts adaptés à votre maturité. Vos besoins vont donc évoluer au rythme de votre entreprise mais parmi les incontournables, je vous recommande d’avoir : Un conseiller financier pour vous aider à lire vos résultats, améliorer votre performance, vous rappeler vos obligations ou encore vous orienter. Les experts-comptables sont en capacité de fournir ces conseils, à vous de vérifier que cette partie est bien prévue dans l’accompagnement que vous prenez. Pour ma part, je suis suivie par Nathalie Pliquet . Un assureur pour vous protéger personnellement au mieux. Il s’agit ici de penser à votre mutuelle, à votre prévoyance ou encore votre retraite. Pour ma part, je suis suivie par Emilie Robichon . Un coach pour vous aider à clarifier vos attentes, votre organisation, votre posture et veiller à être toujours aligné entre vos aspirations personnelles, professionnelles et le quotidien. Pour ma part, je suis suivie par Anaïs Comot . Un communicant pour vous assurer que votre environnement graphique, vos canaux de communication et vos messages sont pertinents et adaptés à votre cible, votre marché et votre positionnement. Pour ma part, j’ai confié la création de mon identité à Bruno Ferdinand et j’ai été accompagnée par Corentine Nieroz pour LinkedIn. Le reste (supports de communication, création de contenus, site internet) est réalisé en interne avec l’aide de CANVA et WIX. Parmi les prestataires les plus souvent sollicités par les entrepreneurs individuels, on trouve également : un community manager pour travailler sur les réseaux sociaux ; un banquier pour accompagner vos investissements ; un commercial et/ou marketeur pour augmenter votre chiffre d’affaires ; un assistant pour déléguer la gestion administrative ; un développeur pour améliorer la performance de votre site ; un stratège, comme Kopylote, pour clarifier vos priorités stratégiques et opérationnelles ; (3) Réseaux et groupements Avec ce levier, il s’agit de rester le plus en contact possible avec votre marché. En France, on identifie plus de 10 000 réseaux et regroupements que vous pouvez rejoindre. Les réseaux sont un puissant levier de recommandations. Ils vous permettent de rencontrer de nouvelles personnes, de parler de votre activité ou encore de discuter de vos problématiques dans un cadre structuré par le réseau auquel vous avez adhéré. Les réseaux peuvent être sectoriels ( ANDRH , APM ), géographiques ( Entreprendre au féminin Bretagne , Produit en Bretagne ), dédié au business ( BNI , Bouge ta Boîte )... Les groupements sont un levier souvent sous-exploités par les entrepreneurs individuels alors même qu’ils sont clés pour s’impliquer dans son territoire et sentir les évolutions de son marché. Leur rôle est, entre autres, de défendre les intérêts de leurs membres auprès des acteurs économiques et politiques. Parmi les plus connus, on peut trouver le MEDEF (Mouvement des Entreprises de France), la CPME (Confédération des Petites et Moyennes Entreprises), la CAPEB (Confédération de l'Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment) ou encore UDES (union des employeurs de l'économie sociale et solidaire) et Mouvement Impact France . (4) Collectif de partenaires Pour moi, c’est le levier le plus intéressant à travailler en ce moment. Face à l’augmentation du nombre de créations d’entreprises, toutes les entreprises font face à une division de leur part de marché et cela provoque une certaine fragilité face aux changements. Pour répondre à cette évolution, on observe la naissance de collectifs d’entreprises qui se fédèrent afin de mutualiser des ressources, d’améliorer l’expérience de leurs clients et ainsi, gagner en résilience. Cette tendance s’observe dans de très nombreux secteurs, de la santé (maison de la périnatalité…) à la microbrasserie (Fabulous French Brasseurs) en passant par le conseil (Collectif Tactique). L’objectif de ces collectifs n’est pas de fusionner votre entreprise avec d’autres mais de vous regrouper, à plusieurs, tout en gardant votre indépendance. Voilà, vous savez tout ! (ou presque) Qui suis-je ? J’ai travaillé pendant 15 ans aux côtés des entrepreneur·e·s - Citizen Entrepreneurs , EY Prix de l'Entrepreneur de l'Année , Bouge ta Boîte  -, je connais bien l’écosystème entrepreneurial français, j’ai analysé des milliers de dossiers d’entreprises et je suis convaincue d’une chose : entreprendre, c’est comme la pâtisserie, si vous connaissez la recette, que vous la suivez et que vous avez les bons ustensiles, vous avez toutes les chances d’y arriver. ​Avec Kopylote , ma mission est de partager cette recette avec les entrepreneurs individuels, qu’ils soient porteurs de projets ou déjà en activité et de les accompagner à transformer leur vision en plan d’actions concret pour atteindre leur rémunération. Vous voulez découvrir comment je peux vous accompagner ?

  • Déployer le meilleur écosystème d’offres pour servir la longévité de votre entreprise (et votre rémunération)

    Article rédigé à l’attention des entrepreneurs individuels (1) C’est quoi un écosystème d’offres ? Pour moi, c’est le cœur de l’entreprise. Il est au carrefour de plusieurs composantes stratégiques et il vit au rythme des observations et décisions que vous prenez.  Dans l’immédiat, cela vous semble peut-être abstrait ; je vais donc tenter de gagner en clarté (et il paraît que c’est ma spécialité). (2) Quelles sont les composantes stratégiques de votre entreprise ? Votre entreprise prend vie au croisement de 6 piliers :  Votre expertise car c’est là que se niche votre crédibilité ; Le marché que vous adressez, la compréhension que vous avez de votre secteur d’activité, de vos concurrents, de l’offre, de la demande et la lecture que vous en faites pour identifier des opportunités ; La mission de votre entreprise, le rôle qu’elle joue dans la société au delà de générer des bénéfices, l’impact qu’elle désire avoir sur son environnement ; Les besoins réels (et non supposés) de vos parties prenantes car une entreprise existe non pas pour proposer des outils, une méthodologie mais pour proposer une solution, idéalement différenciante, aux besoins de vos parties prenantes. Les produits et services que vous proposez et votre façon de les délivrer / produire ; Les objectifs financiers que vous avez déterminés pour assurer votre rémunération. Ma conviction est que la longévité de votre entreprise dépend de votre capacité à aligner l’ensemble de ces piliers afin qu’ils servent, tous ensemble, d’une voix commune, votre stratégie et donc votre rémunération. (3) Et l’écosystème d’offres dans tout cela ? C’est un peu comme l’ikigai de votre entreprise, c’est la composante stratégique au croisement des 6 autres, la conclusion de cet alignement.  Son objectif est d’assurer la clarté de votre stratégie et cette clarté, c’est ce qui vous permet d’avoir un discours convaincant, de transformer facilement vos prospects en clients, d’embarquer vos futurs partenaires…etc. (4) Comment travailler son écosystème d’offres ? Une fois que vous êtes au clair sur les différents piliers, vous pouvez commencer à construire votre écosystème d’offres en répondant aux questions suivantes : Quelles offres je peux proposer pour faire découvrir mon expertise à mes prospects ?  Sur ce volet-là, je vous invite à réfléchir à des offres à forte valeur ajoutée, très facile à mettre en place et qui nécessitent peu de temps. Quelles sont mes offres phares , celles qui me permettent de délivrer le meilleur de mon expertise et de vivre de mon activité ? Ici se joue le cœur de votre business, ce sont les offres qui illustrent le mieux votre activité, qui répondent parfaitement aux besoins de vos clients et qui sont (très) rémunératrices. Quelles sont mes offres pour faire revenir un client satisfait  ? Quand on sait que cela coûte 6 à 7 fois plus cher d’aller chercher un nouveau client que d’en fidéliser un, cette question est essentielle pour assurer la longévité de votre entreprise. Pour chaque offre, puis-je offrir du choix à mes clients ?  Avec cette question, je vous invite à regarder si certaines offres peuvent être dupliquées et délivrées différemment pour lever les freins de vos parties prenantes (le prix, la durée, le format…) Ce que j’apprécie dans un écosystème d’offres, c’est d’avoir une diversité de possibilités, de formats mais aussi de prix ; je trouve toujours intéressant d’avoir, dans le pilier “faire découvrir mon activité”, des offres à forte valeur ajoutée et gratuites pour mes clients.  Avoir des offres gratuites, pourquoi ? Car sur des marchés qui se saturent, où nous avons toutes et tous de plus en plus de concurrents, rien ne vaut un avant-goût de ce que vous pouvez proposer pour convaincre du bénéfice que vous pouvez apporter. (5) Quand travailler son écosystème d’offres ? Je recommande de travailler son écosystème d’offres dès la création de son entreprise puis d’y revenir quelques mois après votre lancement ; à ce moment-là, vous avez une compréhension plus juste de votre marché et de vos cibles et vous êtes en capacité d’ajuster l’écosystème d’offres que vous avez initialement imaginé. Ensuite, je vous recommande de porter un regard critique dessus tous les ans, pour être sûre qu’il est toujours bien aligné avec votre marché (nouveau concurrent, nouveau produit….), vos parties prenantes et leurs besoins, vos objectifs financiers (si vos charges augmentent par exemple) ou encore votre expertise qui évolue avec le temps. Voilà, vous savez tout ! Si vous vous posez la question,  construire son écosystème d’offres avec Kopylote est accessible à partir de 380 € . Vous êtes intéressé·e ? Parlons-en !

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Basée à Vannes, Kopylote accompagne à distance et en présentiel des entrepreneur·es individuel·les en Bretagne, Pays de la Loire et partout en France.

 

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